Face aux dérapages médiatiques récurrents, à la guerre communicationnelle et à un contexte de crise sécuritaire au Burkina Faso, la vigilance, la prudence et la rigueur doivent être de mise, afin de préserver la cohésion sociale et de maintenir la lutte acharnée contre le terrorisme et l’impérialisme. C’est dans cette démarche que s’inscrivent désormais les autorités burkinabè en charge du secteur des médias et de la communication.
La visite du ministre de la communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo au siège du Conseil supérieur de la communication (CSC) le vendredi 28 Mars 2025 traduit cette volonté des autorités de veiller à une bonne communication. Un renforcement de collaboration entre les deux institutions était au cœur des discutions tenues entre le ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo et le président du CSC, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo.
Ces deux personnalités misent sur des actions concertées afin de mieux réguler ce domaine crucial en ce temps de crise au pays des hommes intègres. « (…) nous devons être à l’écoute pour que nos actions soient concertées afin d’avoir une vision et une approche commune des réponses à apporter aux difficultés liées au secteur de la communication dans notre pays », a affirmé le président du CSC.
Il a été d’ailleurs félicité et encouragé par le ministre chargé de la communication pour le travail abattu notamment ces derniers moments marqués par une recrudescence de fausses informations, de diffamations que ce soit des médias locaux ou étrangers. Une situation qui avantage les ennemis et sape les efforts de lutte au Burkina Faso. D’où la nécessité des actions concertées pour y mettre fin.
Denis Barkoa